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Conte de Noël : Le voyage vers la Nativité.

Le 10/12/2022

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Il était une fois une petite ville blottie frileusement dans l’écrin formé par de hautes montagnes, plongées dans l’obscurité de ce début de soirée. La neige, tombée en abondance récemment, recouvre l’entièreté du paysage de son froid manteau. De rares réverbères dispensent un faible halo lumineux dont les reflets bleutés jouent à cachecache sur le sol. Les volets clos laissent, eux aussi, filtrer peu de lumière et accentuent ainsi cette ambiance lugubre. Même le ruisseau qui, en été, égrène ses notes cristallines, n’est qu’un amas silencieux de glace et de roches. Malgré le verglas ambiant, de rares passants chargés de leurs derniers achats se hâtent vers l’intimité de leur foyer. Depuis à peine un mois, les plus hautes autorités de l’État ont décrété un couvre-feu, car une maladie, paraît-il issue d’un laboratoire chinois, sévit sur le pays. On la dit très contagieuse, et elle s’est répandue à grande vitesse. Certains la nomment « refus d’incarnation ». En effet, un grand nombre de personnes éprouvent de grandes difficultés à garder le cœur ouvert et à expérimenter en même temps ces deux principes fondamentaux de notre humanité, selon lesquels : « la vie est souffrance » et « le bonheur est impermanence ». Le diagnostic est simple et tient en un seul symptôme facilement détectable, qui s’appelle la peur. Elle exsude par tous leurs pores  et cette anxiété se décline sous de multiples formes, parfois par une certaine apathie, un apitoiement sur son sort ou une fuite sans fin dans un bon nombre de dépendances. Heureusement, l’état fournit gratuitement une injection à base de poudre de perlimpinpin qui soulage la plus grande angoisse de ce monde : la peur de mourir.

Enfin, couvre-feu oblige, à la sortie de la ville, deux soldats armés surveillent le pont et l’unique route qui s’engouffre entre les maisons. Un container a été installé à la hâte et, luxe suprême, un poêle à mazout y dispense une faible chaleur. Pour l’heure, les bidasses tapent du pied dans le vague espoir de se réchauffer et soufflent une haleine un peu chargée, qui s’effiloche en vapeur blanche devant leur visage.

Tout à coup, six coups de cloches presque insolents tintent dans l’air et apportent un semblant d’activité à la ville. Presque en même temps, les hurlements d’une meute de loups toute proche résonnent en écho au travers les ruelles.

Haut les cœurs ! Ajoutons des couleurs festives à ce tableau et  plongeons de manière quelque peu intrusive dans l’intimité de ces demeures frileuses. Aussitôt, une tout autre ambiance se révèle à nos yeux ébahis : le sapin brille de mille loupiotes et autres boules colorées ; des parfums de dinde rôtie se conjuguent avec celles de l’huile de friture ; des verres s’entrechoquent, et réveillent l’appétit en attendant les amuse-bouche qui finissent de se chauffer le ventre au four. Des bambins aux joues rougies courent dans tous les sens, excités et joyeux de tous ces préparatifs. Demain est un grand jour pour qui, de manière très improbable, a été sage le reste de l’année.

Sur la place de la bourgade, une maison aussi banale que ses voisines abrite le jeune couple de Violette et d’Alex (presque personne ne s’appelle Marie et Joseph à cette époque). La jeune femme promène avec amour son ventre proéminent qui abrite un petit Être.

Ça y est ! C’est parti ! La poche des eaux s’est rompue. Comme la future maman désire accoucher à l’hôpital situé à une trentaine de kilomètres, ils se sont préparés à cet événement depuis une semaine. La valise dans le coffre, le laissez-passer sur le tableau de bord… la voiture peut démarrer. Á ce moment, la meute de loups noirs les rejoint et galope autour d’eux dans une parfaite harmonie, tandis que leur véhicule roule avec lenteur jusqu’au pont où les deux troufions s’ennuient. Au-dessus de leurs têtes, ni chant angélique ni étoile ; seulement de gros nuages noirs qui attendent de se répandre en belle poudreuse. Ils se font bien sûr arrêter à l’entrée du pont, où les deux gardiens peuvent enfin donner libre cours à leurs pinailleries : ils vérifient scrupuleusement les papiers des futurs parents, leur posent mille questions… et arrive ce qui devait arriver : à la suite de leur excès de zèle, une douloureuse contraction ébranle le corps de la jeune femme dont les cris affolent cette fois les gardes.

L’un des loups mâles, intervient aussitôt pour protéger la famille. Il grogne et exhibe ses crocs, amplifiant ainsi la tension de la scène. Il apporte surtout l’énergie et la détermination nécessaires à Alex. Celui-ci réquisitionne d’emblée l’une des couches du bureau de chantier, puis il ordonne aux troufions de faire bouillir de l’eau et d’activer le poêle. Sans interférer dans cette nativité, une louve pénètre alors à son tour dans le container, s’installe près du lit improvisé et partage son instinct maternel avec la jeune mère. Quelques instants plus tard, dans cette crèche improvisée, arrive sur terre dans les cris et le sang, non pas Jésus, un sauveur extérieur, mais un bel Enfant !

Cette métaphore de la nativité incite à conscientiser sa propre crèche intérieure. Ce conte relate la coupure avec l’ancien pour « N’Être à Soi-m’aime », à la beauté et à la vraie Vie. Il appelle à l’accueil de tout et du Tout pour accomplir le geste juste et se laisser traverser par la Grâce. La naissance de cet Enfant Christ, ce Je Suis – en sanskrit cet « A Ham » – se révèle alors dans la Conscience de l’Instant, dans l’amour et le pardon entouré du Féminin et du Masculin sacrés. Sa Présence appelle alors à expérimenter la souveraineté de notre humanité.

Au travers de ses deux romans : « Voyage à Fémicoeur » et « Le Trésor de Fémicoeur », Anne-Marie Allard raconte de manière onirique son chemin initiatique effectué depuis les peurs de la cité jusqu’au container.

 

Salon des écrits vains de Chéniers

Le 13/11/2022

Ce 13 novembre 2022, le salon des écrits vains de Chéniers ouvre ses portes dans quelques minutes. Je n’ai pas été invitée pour cause de querelle de clocher. Je perds la grande chance de voir passer les passants qui passent et rapace, restent indifférents aux livres posés sur la table et à l’Être assis derrière cette même table.

Tolérance et pardon est le titre de la dernière conférence à laquelle j’ai assisté. Axée principalement sur le pardon, le thème de la tolérance dans un monde duel n’a pas été abordé. Gaïa Urantia est peuplée d’êtres humains entre autres des Moldus et des autres, des Starseeds et des autres, des injectés et des autres, de ceux qui ont raison et des autres. J’ai bien l’impression que je fais partie à chaque fois de cette catégorie vague, impersonnelle et fourretout : « les autres ».

La physique nous enseigne assurément que la matière est électromagnétique. Composée de particules chargées positives et négatives, notre corps vit et réagit aux oscillations électromagnétiques. Le nier est une erreur à mon avis. Et nos dirigeants l’ont bien compris en accentuant ce processus positif -négatif, bon- mauvais, les autres et moi.

C’est un leurre de croire que si on augmente de « dimensions », cette dualité disparaitra entièrement. Elle s’atténue et sûrement, les Êtres des fréquences supérieures telles Trekaach peuvent la transcender.   Ma croyance est que seule, la Source-Dieu est UNITÉ. Tout le challenge consiste alors à recevoir sa Lumière, de la laisser me traverser et de respirer pour en sentir les bienfaits, de focaliser l’attention sur l’Instant. Alors, l’onde de tristesse circule plus légèrement, le mental cherche à revenir encore et encore à la fréquence basse de la souffrance.   

Puis me vient cette phrase difficile à assimiler : nous sommes tous Un, nous sommes tous la Source. Les pensées s’apaisent peu à peu, la tristesse s’accroche encore à la gorge. En apprentie-alchimiste, j’invoque sa Lumière violette. Les mâchoires se détendent, l’étau du cœur se relâche. L’écriture ma puissante alliée me pousse encore et encore à vivre cet apprenti-sage reçu en enseigne-aimant donné par ces tisseuses et tisseurs de vérité. Puis, je les bénis à nouveau.

automne

Le 01/10/2022

Comment puis je exprimer Ta Grandeur ? Sinon qu’en m’abandonnant à tes désirs, conseils, souhaits, non, le mot juste est guidance. Je m’incline pour recevoir tes mots justes. Pour le moment, résonne en moi 

 « Arrête la pression, l’obligation, le paraître. Qu’il est difficile pour toi de sortir de la fange des blessures. Il est indispensable aujourd’hui de reconnaitre ta grandeur et surtout lâche le vouloir. Être demande à vivre en conscience l’Instant Présent, en indépendance totale du regard des autres. L’illusion de la séparation t’oblige à vivre cette solitude, alors qu’il est si facile d’intérioriser la Lumière et de la rayonner sans chercher quoi que ce soit. Je Vis, Je Suis et peu importe tes histoires. Enfin notre Âme-our résonne en paix et en douceur.» Gratitude infinie. 

Anne-Marie 

Etoile de la Terre

Le 24/09/2022

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Etoile de la Terre

Tu te délectes de ce mot" téleste", mélange de terrestre et de céleste. Tu as raison.

Il roule telle une émeraude, un soleil vert brillant de mille feux.

Il est inadéquat de juger les expériences. Honore la Vie qui coule en toi.

Etoile de la terre , connectée à la Source, tu vis l'amour, reliance de toute éternité.

Ta souffrance est un leurre, ta souffrance est réelle.

Et pourtant tu es l'Etoile unifiée à la Terre.

Ressens la douceur, la paix et ouvre toi à l'envergure des dimensions que tu ne peux imaginer.

Vis cet instant comme un deal avec l'univers

Etoile de la Terre, tu brilles de cette énergie infinie dans un temps qui n'est plus le temps.

Trouve ta vraie nature, ta réelle existence.

Je suis fatiguée, patron

Le 11/09/2022

Je suis fatiguée Patron

Je suis fatiguée de me battre. Cette phrase extraite du film "La ligne verte" avec Tom Hanks et Michael Clark Duncane revient  comme un leitmotiv depuis plusieurs jours. Même si cette semaine par téléphone, j'ai dû faire face à l'inertie et même la mauvaise volonté de certaines personnes , le plus difficile pour moi est de me "battre" pour promouvoir le roman. C'est comme si je criais dans le désert, comme si depuis le début de l'année, le roman issu du coeur et de mon Etre entier représentait très peu d'intêret, hormis pour quelques rares Etres.

Dans le livre "Le Trésor de Fémicoeur", je me projette dans le rôle d'Amélie.De manière imagée et allégorique, j'explique l'origine d'une des deux maladies autoimmunes qui m'accompagnent au quotidien . En résumé, ces maux physiques provoquent des incessants conflits intérieurs, qui se projettent à l'extérieur.  La première, le lichen sclérosant,  un des héritages de la lignée maternelle détruit la muqueuse du périnée, de cette manière, elle occasionne des démangeaisons, voire des douleurs.  En ce moment, elle est en latence grâce à des soins quotidiens et de nombreuses prises de conscience. La seconde, apparue à l'adolescence détruit la mélatonine de l'épiderme et donne à ma peau de nombreuses taches blanches très visibles quand je suis bronzée. Chaque jour, et ce depuis deux semaines,  j'écoute "Beauté Jeunesse" de Jean-Jacques Gangnant qui devrait apporter un réconfort et un bien être aux muqueuses. J'écris au conditionnel. Car une grande tante paternelle revient à la conscience. Cette soeur de mon grand père paternel souffrait aussi du vitiligo. Comme moi, elle avait une soeur et trois frères et dans cette fratrie, règnait la discorde. Je connais très peu de choses de cette lignée car mon parrain gazé dans les tranchées en 14-18 est décédé quand j'avais 4 ans. Je suis fatiguée de me battre , patron.

fête nationale belge

Le 20/07/2022

Fête nationale belge, un beau leurre

Composée des éléments terre, feu, air, eau, je m’identifie à l’Être humaine, Anne-Marie enracinée au cœur cristallin de Terre-Mère, Gaïa-Urentia. Si un court instant, je me centre dans le cœur, je(u) disparais. La Présence s’expanse en de multiples fréquences qui vibrent à des hauts taux vibratoires. L’Amour m’entoure et tout est accueil. Des Êtres apparaissent identiques à ma nature. Ils sont, Point ! j’émane d’Eux. Pour mon mental, aucun doute possible. Trékaach, la belle Féline de Sirius, dont la Féminité et la simplicité m’apporte la certitude d’être au bon endroit, de vivre les expériences justes. Puis, un sourire inonde mon visage à l’évocation Imaya, le Delphinoïde. Peu importe son origine, le lieu où il se trouve. Intergalactique et polymorphe, Il est douceur, ondulation vibratoire, joie de l’Enfant intérieur. Enfin, le Sage Al-Tram, Abgal de Sirius, mi Amphibien mi Reptilien m’invite à accueillir avec confiance ce que je ne peux percevoir en ce moment. Alors fi du drapeau tricolore ! Cependant, la Terre se rappelle à moi. Alors comme une Madeleine de Proust, je salive à l’évocation des frites et des gaufres à la cannelle.

  

canalisation vente du livre

Le 18/04/2022

Petite Fille, tu te trompes de rôle.

Le choix du moment crucial t’impacte trop

La connexion se passe subtile

Aligne-toi sur le Divin en toi

Puis laisse agir, nous dirions infuser

Telle une fragrance douce, un peu amère

Oh combien fragile et salutaire

Convaincre se passe de commentaire

L’Âme sait, l’Âme agit à ton insu

Alors reste toi-même et souris à la Vie

Reste à l’intérieur de ton cœur si grand

Sois dans l’Instant et dans le don.

Nous t’aimons.

Le droit d’aimer s’accorde à tout Être.

  

la vision

Le 29/03/2022

 

Dans le miroir, deux éclats de ciel bleu me regardent avec amour, bienveillance, sérénité et confiance. Malgré le stress de nombreux orages et maintes tempêtes, ils répondent présents encore et encore au fil des jours. Rassurez vous, ils ont bénéficié et bénéficient encore du repos face aux grands espaces de Dame Nature.  Ils s'étirent vers les tempes grâce aux sourires doux et affectueux. Cependant, ils se sont parfois interrogés face à quelques facéties du destin. Ce matin, ils me parlent : " prends soin de nous. Nous t'accompagnons avec plaisir. Puis si tu peux, sois consciente de tes identifications à la personnalité. les bénéfices en seront inestimables."

Gratitude Frédéric-Arémis

Le 14/03/2022

 

Gratitude Frédéric-Arémis pour la présence de mes livres sur ton site.

Comme le vol d'une hirondelle annonce le printemps

La douceur d'un geste apporte le soutien

Et l'espérance d'un monde nouveau d'entraide

Elle distille la simplicité, la générosité

Cette attention à l'autre m'offre le bonheur 

De vivre notre humanité reliée et connectée.

 

 

 

Labour et la bourre de printemps

Le 13/03/2022

La Vie laboure mes terres intérieures en deux sillons tortueux et torturés. Pour le premier, j’entends sa voix : « alors, ma fille que cherches tu ? Tu sais que tes projections dans le futur servent uniquement à attiser la peur. Je t’exhorte à être dans l’Instant, cet Éternel Présent que tu fuis. Il est rempli de promesses, de gratitude et de joie.

Le second sillon, plus profond qui marque le cœur d’une vilaine cicatrice m’indique de regarder le besoin de reconnaissance avec bienveillance et amour. Il demande de passer outre l’envie instinctive d’entrer en confrontation, de maitriser mes sens et de lâcher complètement. À ce moment, un silence me caresse, les épaules oublient la défensive et la paix se répand en moi.

Ouverture du site de Anne-Marie

Le 24/02/2022

Astronomy

 

Bonjour, Je suis heureuse de vous annoncer à la fois la naissance de mon site, et l'ouverture de ce blog qui nous permettra de communiquer en temps réel. N'hésitez pas à poster vos commentaires. Bonne lecture !

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